L’épaule comprend plusieurs articulations, la plus importante reliant le bras (tête de l’humérus)à l’omoplate (par le biais de la glène).
Cette articulation, appelée " gléno-humérale " est une des articulations de l'organisme qui autorise les amplitudes les plus importantes dans les 3 plans de l’espace. Elle est responsable de 50% de la mobilité et de l'essentiel de la stabilité de l'épaule. Cette mobilité très importante est la conséquence d’une disposition anatomique particulière, avec notamment des surfaces articulaires peu emboîtées
En dépit de ce manque de couverture, l'épaule maintient avec précision la tête humérale dans une marge de 1 mm du centre de gravité de la glène au cours de la plupart des mouvements : on conçoit donc à la fois le rôle capital des autres structures qui augmente la stabilité et la vulnérabilité de ce dispositif dans les mouvements extrêmes (stabilité primaire comparable à celle d’une balle de golf sur un tee). Cette mobilité très importante est la conséquence d’une disposition anatomique particulière, avec notamment des surfaces articulaires peu emboîtées
Ces renforcements sont essentiels à détailler : on distingue les éléments passifs (bourrelet, ligaments) et actifs (muscles).
Leur intégrité explique le fonctionnement harmonieux de l’épaule, sous réserve que la commande nerveuse ne soit pas atteinte.
Leur faillite explique les deux problèmes les plus fréquents touchant l’épaule : apparition d’une instabilité , conflit avec les structures de voisinage


Le fonctionnement de l’épaule est complexe et cette belle mécanique est sous la dépendance de nombreux intervenants.
Ceci explique sa susceptibilité face à n’importe quelle agression et la fréquente lenteur de la récupération après une intervention chirurgicale.