Actualités 2020

Actualités 2020

En cette année 2020, de nouvelles tendances se dessinent en chirurgie orthopédique (chirurgie du sportif et chirurgie des prothèses de hanche et de genou).

Le Docteur Yves Rouxel, qui a créé un des premiers site praticien en 2003 et qui l’actualise de façon continue depuis a la joie de vous en faire part !

En effet, elles touchent plusieurs domaines :

  • Technique (chirurgie et anesthésie)
  • Et organisationnel (amélioration du parcours de soins et évolution des pratiques vers la chirurgie avec récupération rapide et/ou ambulatoire et suivi connecté du patient en postopératoire)

Au niveau technique :

1. Accentuation des indications des prothèses partielles de genou

L’arthrose du genou est devenue une épidémie en raison du baby boom, de la pratique des sports traumatisants pour le genou et de la plus grande espérance de vie.

On estime à 250 millions les gens atteints d’arthrose du genou (gonarthrose).

À terme, la mise en place d’une prothèse de genou est la seule alternative possible et se pratique de plus en plus (50 000 procédures par an en France avec un taux d’accroissement annuel de 10% et plus de 20 à 30% d’augmentation annuelle aux Etats-Unis).

 

Malheureusement, ces prothèses, le plus souvent totales, (c’est-à-dire remplaçant les trois compartiments du genou) ne sont pas éternelles. Elles s’usent et imposent un remplacement chez des sujets d’âge mûr, ce qui commence à devenir un problème de santé publique puisqu’aux Etats-Unis on estime l’augmentation du taux de reprise à 400 à 600% dans les dix prochaines années, ce qui a fait dire à un chirurgien américain qu’il faudra à l’avenir importer des chirurgiens pour répondre à cette demande…

 

Par ailleurs, ces prothèses totales de genou (PTG), qui sont les plus posées aux dépens des prothèses unicompartimentaires (PUC) initialement les premières proposées, posent plusieurs problèmes constatés depuis leur utilisation massive ces trente dernières années.

On assiste donc au retour à une chirurgie moins radicale utilisant des prothèses partielles ou des prothèses permettant de garder les ligaments croisés (élément essentiel à l’obtention d’un genou le plus oublié possible).

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Certes, elles sont considérées comme moins artisanales et plus fiables à long terme mais cela a fait exploser leurs indications depuis l’abandon des prothèses à charnières.

Par contre, elles ne sont pas logiques car elles remplacent tout le genou alors que souvent un seul compartiment est usé (sans extension obligatoire de l’arthrose aux deux autres compartiments du genou).

Surtout, les études récentes utilisant des scores de qualité de vie qui montrent que jusqu’à 15% des patients opérés sont déçus, que le concept de prothèse oubliée (souvent constaté pour les prothèses de hanche) est loin d’être le cas.

Enfin, les reprises chirurgicales des prothèses totales de genou pour usure ou un quelconque événement sont difficiles tant pour le patient que pour le chirurgien avec, au final, des résultats fonctionnels souvent inférieurs.

Utiliser ces prothèses unicompartimentaires est désormais possible dans nombre croissant d’indications car des progrès considérables ont été effectués à la fois au niveau des matériaux et de leur technique de pose.

Surtout, même en cas de faillite secondaire elle simplifie beaucoup la reprise chirurgicale et la mise en place d’une prothèse totale de genou future.

Le Docteur Rouxel a toujours apprécié ces prothèses partielles et s’est même spécialisé dans leur pose depuis quinze ans. Plus de 25% des prothèses posées sont des prothèses partielles (moyenne nationale : 10%, tandis que certains confrères ne les utilisent pas).

Le Docteur Rouxel s’est formé à cette pratique en différents centres spécialisés et a suivi l’activité chirurgicale du Docteur Philippe Cartier, seul français reconnu dans le monde entier pour la pose de ces prothèses, durant une Dizaine d’années.

En effet, il faut savoir que la mise en place d’une prothèse unicompartimentaire est bien plus compliquée que celle d’une prothèse totale de genou et s’apparente à une pratique que l’on pourrait qualifier de marqueterie car il faut remplacer le cartilage usé par des implants de surfaçage en ménageant les ligaments et les autres cartilages restants.

Enfin, il existe une dizaine de règles de pose qui permettent de valider l’implantation de ces implants et d’espérer l’absence d’échec précoce (cause principale de reprise des prothèses unicompartimentaires comme démontré dans le symposium de la SFHG).

 

Sans ces échecs dus à des défauts de pose initiale, les taux de survie à long terme des prothèses unicompartimentaires peuvent être considérés comme égaux à ceux des prothèses totales de genou.

Poursuivant les travaux de ses illustres prédécesseurs, le Docteur Rouxel adhère au concept de chirurgie prothétique et conservatrice associant parfois d’autres gestes à la prothèse unicompartimentaire, le but final étant de supprimer la douleur liée à l’usure, de stabiliser le genou et de restaurer l’alignement du membre.

Ainsi sont apparues de nouvelles interventions combinant prothèse unicompartimentaire et reconstruction du ligament croisé antérieur, prothèse unicompartimentaire associée à une autre prothèse unicompartimentaire (remplaçant un autre compartiment malade sans utiliser une prothèse totale de genou) ou même prothèse unicompartimentaire et ostéotomie tibiale de réaxation en cas de déviation frontale importante.

Comme on l’imagine, il existe un engouement mondial pour la pose de ces prothèses partielles, à tel point qu’un congrès spécifique y est dédié depuis 2016.

L’édition 2018 s’est tenue à Bruges et rassemblait 300 chirurgiens dont le Docteur Rouxel parmi les dix seuls français présents.

Tous les thèmes associés aux prothèses unicompartimentaires, qu’elles soient internes, externes ou fémoro-patellaires voire même associées, ont été évoqués avec un accent particulier mis sur l’impression ressentie par les patients avec l’instauration récente d’un score en douze questions nommé FJS (Forgotten Joint Score).

De nouvelles techniques ont été proposées qui confortent les résultats déjà connus des prothèses partielles qui sont moins invasives et moins douloureuses, qui font perdre moins de sang, qui créent un stress post-opératoire moins important, qui permettent des durées d’hospitalisation réduites, une durée d’arrêt de travail moins importante et au final une prise en charge moins onéreuse pour la société.

L’accent a été mis sur la confrontation des expériences personnelles de chirurgiens réputés dans la pose des prothèses unicompartimentaires les plus délicates. Rien ne vaut encore la main de l’homme (les solutions informatisées systématiques sont encore écartées) comme l’a démontré ce meeting qui constitue une fabuleuse mise au point de cette pratique chirurgicale à la fois gratifiante pour le patient et son chirurgien !

De nouvelles tendances ont également été évoquées avec l’apparition de nouvelles prothèses totales préservant les ligaments croisés, de nouvelles prothèses partielles spécifiquement dessinées en fonction du compartiment opéré (interne ou externe) ainsi que de nouvelles solutions robotisées.

 

 

Cela conforte les opinions et indications du Docteur Rouxel qui, dès 2014, avait présenté au congrès annuel de l SFTS (Société Française de Traumatologie du Sport) un topo intitulé « Le renouveau des prothèses partielles ».

 

Télécharger le poster renouveau des prothèses partielles en format PDF

La dernière édition a eu lieu fin Janvier 2020 et c’est avec fierté que Bruges a accueilli les 25 et 26 janvier 2020 le troisième Partial Knee Meeting. Ce congrès s’est déroulé au Palais Provincial sur la Grand-Place (de Markt) et a rassemblé environ 300 chirurgiens du genou des quatre coins du monde.

“Nous sommes ravis que ce prestigieux congrès se déroule à Bruges”, affirme le professeur Emmanuel Thienpont, docteur en médecine, MBA, promus aux Cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles. “Les meilleurs chirurgiens du genou au monde vont se rassembler à Bruges, une ville au cachet historico-culturel unique, avec un sens de l’hospitalité inimitable ». Le Partial Knee Meeting est consacré au remplacement partiel des articulations du genou usées ou arthritiques. D’habitude, on remplace la totalité de l’articulation par une prothèse de genou complète. Cette intervention donne de bons résultats mais atteint rarement le stade du “genou oublié”, où le patient est tellement satisfait qu’il oublie son opération. En outre, les patients actifs et dynamiques demandent une intervention offrant une fonctionnalité optimale au genou. Un objectif que l’on atteint davantage en remplaçant partiellement le genou. Cela permet en effet de conserver les deux ligaments croisés, pour une meilleure stabilité et un fonctionnement proche d’un genou normal, à la différence d’une prothèse totale. L’intervention est moins lourde pour le patient, qui récupère dès lors plus rapidement. »

Le Dr Rouxel, expert dans ce domaine et défenseur de ces « petites » prothèses depuis toujours, a bien sûr suivi ce congrès et les nouvelles tendances qui s’en dégagent, à l’issue duquel seront finalisés un article et un webinaire (séminaire web).

http://www.partialkneemeeting.com/

Télécharger la synthèse actuelle

 

2.La personnalisation des Prothèses totales de genou et de hanche (PTG et PTH)

La planification préopératoire est devenue incontournable, et conséquence logique le développement des prothèses sur mesure s’accentue si justement une prothèse standard planifiée n’est pas adéquate…

Le remplacement du genou par une prothèse consiste à remplacer les surfaces articulaires usées du tibia, du fémur et de la rotule par des implants artificiels. C’est une solution de routine pour les gonarthroses arrivées au dernier stade. 70 000 à 100 000 implantations sont réalisées chaque année en France.

Cette procédure donne des résultats satisfaisants en termes de soulagement de la douleur et de restauration de la mobilité, mais le remplacement d’un genou après une prothèse ne donne qu’une fois sur deux un genou oublié avec des résultats fonctionnels moindres que ceux de la prothèse de hanche.

Pourtant, comme à la hanche, les prothèses sont posées en fonction de l’anatomie du patient avec des gammes comprenant de 4 à 7 tailles en fonction des fabricants.

Néanmoins, ces résultats sont perfectibles et même si le compromis cinématique de départ ne peut être modifié (le genou prothétique a un fonctionnement différent du genou normal), une solution plus personnalisée doit être proposée actuellement pour coller au mieux à l’anatomie particulière du patient.

Différentes solutions ont été proposées depuis une vingtaine d’années comme les tenseurs ligamentaires, la chirurgie naviguée par ordinateur ou la réalisation de coupe sur mesure. Mais toutes ces solutions utilisent une gamme de prothèses standards ne différent que par l’encombrement ou la taille, sans refléter les variantes interindividuelles ou tout bêtement les différences en fonction des sexes.

A l’heure actuelle, cela reste un inconvénient car, comme pour la hanche, on commence à s’apercevoir des différences possibles de l’anatomie du genou que le remplacement par une prothèse standard ne peut pas toujours reproduire.

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Le Docteur Rouxel est particulièrement sensibilisé à cette problématique puisqu’il planifie depuis plus de dix ans toutes ses prothèses de hanche en 3D au scanner afin d’optimiser la longueur et le compromis biomécanique. Il en a résulté une satisfaction accrue et une absence totale de luxation de prothèse depuis plus de dix ans. Cette méthode permet de poser les limites de l’implantation d’une prothèse standard et de prévoir si nécessaire une prothèse sur mesure (anatomie particulière, taille hors norme).

Pour ce qui est du genou, il était tout à fait naturel de suivre cette tendance de personnalisation de la prothèse et malheureusement aucune solution n’existait jusqu’à présent pour les anatomies particulières (genoux dysplasiques) pour lesquels la simple planification 3D au scanner, existante depuis une dizaine d’années, peut se révéler insuffisante puisque ne sont utilisés que les implants habituels (on optimise que la taille et l’encombrement de la prothèse mais en utilisant une gamme standard, en pratique et en résumant une seule prothèse déclinée en 7 tailles différentes).

Mais depuis quelques années des travaux ont été engagés par une équipe lyonnaise et ceux-ci ont abouti à la création d’un nouveau concept : l’analyse 3D du genou au scanner et la programmation puis la réalisation d’une prothèse sur mesure reproduisant le genou du patient au plus près de son anatomie.

 

Cette technologie repose donc sur des implants personnalisés avec la même forme que le genou natif et ceux-ci, couplés à la réalisation de guides de coupe sur mesure, permettent de mettre un genou prothétique totalement personnalisé.

Avec ces méthodes on espère augmenter de 20% la satisfaction du patient, diminuer le taux de douleur antérieure et les taux de révision ultérieure.

Ces méthodes devraient apporter une véritable valeur ajoutée au patient et au chirurgien.

Le Docteur Yves Rouxel, après une formation théorique dispensée par les promoteurs de cette idée, est devenu partenaire de cette aventure, il utilise donc cette technologie depuis 2020 si nécessaire.

 

Il est sûr de l’amélioration des résultats à obtenir dans certains cas : les genoux qui sortent de l’ordinaire (dysplasiques), pour lesquelles une prothèse « standard » (même avec une programmation 3D au scanner), n’est pas indiquée car celle-ci quelle que soit la taille choisie aboutirait à un mauvais compromis (encombrement/tension ligamentaire/conflit avec les parties molles/raideur/mauvaise course rotulienne, etc…).

Ces constatations rejoignent celles recueillies après la planification systématique au scanner des prothèses totales de hanche que le Dr Rouxel pratique depuis plus de dix ans maintenant : En cas d’anatomie particulière, il existe des situations pour laquelle aucune prothèse « standard » ne permettra l’obtention d’un compromis biomécanique satisfaisant, avec comme conséquences possibles à la hanche la luxation de la prothèse, une inégalité de longueurs des membres, des douleurs par tension excessive des muscles fessiers, une usure précoce, etc…Dans ces cas, une prothèse sur mesure s’impose (3 à 5% des patients ces 5 dernières années).

Lien vers la page « Prothèse de hanche sur mesure » 

3.Les nouvelles techniques d’anesthésie pour une chirurgie orthopédique moderne.

Cette notion est particulièrement importante en chirurgie orthopédique et constitue un pilier de la récupération rapide après chirurgie (RRAC) quasi nécessaire dans le cadre de la chirurgie ambulatoire.

Schématiquement on peut opposer :

– l’anesthésie générale qui rend inconscient et insensible à la douleur grâce à l’administration de médicaments agissants sur le cerveau. Ce sommeil artificiel permet la procédure chirurgicale mais risque d’induire un rebond douloureux de la zone opérée à distance ce qui nécessitera l’emploi d’antalgiques puissants, voire de produits à base de morphine qui ont leurs propres complications (trouble de conscience, perte d’équilibre, ralentissement du transit, etc…), le tout pouvant retarder la récupération fonctionnelle et augmenter la durée de séjour.

– l’anesthésie régionale ou locorégionale qui est souvent préférée en orthopédie car le principe est de bloquer la conduction douloureuse par le nerf sans anesthésier le cerveau.

Cette anesthésie est obtenue en injectant autour des nerfs des médicaments appelés anesthésiques locaux.

On distingue l’anesthésie péridurale ou rachianesthésie qui permet d’anesthésier la partie inférieure du corps de l’anesthésie purement locorégionale d’un membre après injection à la racine de celui-ci. Cette dernière technique, en complément d’une sédation légère, était la référence depuis de nombreuses années mais avait comme corollaire une paralysie motrice prolongée du membre opéré avec une récupération progressive s’étalant sur plusieurs heures, voire plusieurs jours, surtout si elle était entretenue par des cathéters permettant une délivrance régulière de produits anesthésiants (limitant la douleur et permettant la rééducation).

Néanmoins, pouvoir bouger et ne rien sentir n’est pas la même chose que de récupérer une force musculaire normale permettant de s’appuyer sur un membre ou que de porter quelque chose.

Cela explique les durées moyennes de séjour connues depuis une vingtaine d’années de trois à quatre jours pour une chirurgie type reconstruction des ligaments croisés.

Plus récemment ont été développées des anesthésies plus élégantes privilégiant des moyens modernes : fin des blocs-moteurs, réalisation de blocs sensitifs sous échographie (injection périnerveuse sur les rameaux nerveux uniquement sensitifs) et infiltration d’anesthésiques locaux par le chirurgien lors du geste opératoire.

Grâce à ces solutions moins radicales, la douleur est gérée, l’utilisation de morphine est amoindrie et surtout la force musculaire est conservée permettant un lever précoce quelques heures après l’intervention chirurgicale et la sortie du patient en toute sécurité le jour même de son intervention.

Ces méthodes sont les moyens de référence utilisés dans les centres de chirurgie orthopédique modernes depuis plusieurs années.

Dernière évolution, le WALANT est une technique d’anesthésie utilisée en Amérique du Nord depuis une dizaine d’années, initialement dédiée au membre supérieur mais pouvant être déclinée au genou. Encore plus ambitieuse, elle a été codifiée par le Pr Don Lalonde (St John, Canada). Walant signifie Wide Awake Local Anesthesia and No Tourniquet c’est à dire anesthésie locale chez un patient éveillé sans sédatif, sans anesthésie motrice du membre et sans garrot. Cette technique présente de nombreux avantages :

– pas de sédation, de réveil difficile, de maux de têtes

-plus cette sensation de membre lourd, mort ou perdu

-mélange particulier d’anesthésiant à la fois à la racine du membre sur les nerfs sensitifs par une aiguille fine sous repérage échographique au bloc opératoire mais aussi en topique localement par le chirurgien pour une anesthésie moins douloureuse à effet prolongé et une hémostase immédiate

-aucune paralysie transitoire et participation active du patient à son traitement pendant l’intervention ce qui peut aider le chirurgien si un mouvement actif est demandé

-plus de sidération musculaire postopératoire due à l’utilisation du garrot classiquement utilisé pour minimiser le saignement

Notre équipe est fière d’être parmi les premières en France à utiliser cette technique, qui optimise la notion de chirurgie ambulatoire autorisant le patient à sortir quasiment aussitôt après l’intervention (genou+++).

Au niveau organisationnel :

  1. La récupération rapide après chirurgie (RRAC) prothétique avec au maximum un séjour en ambulatoire (sortie le jour même de l’intervention) !

Sous diverses appellations depuis 2013 (Fast Track, Rapid Recovery, RRAC), la récupération rapide après chirurgie se généralise en 2020 avec la remise en cause de dogmes et la réorganisation des soins :

En effet la démarche de récupération rapide après chirurgie trouve tout son sens en orthopédie.

Il s’agit d’une approche globale de prise en charge du patient dont le but est de favoriser le rétablissement précoce des capacités après la chirurgie.

 

 

 

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En fait il s’agit de minimiser les conséquences du stress chirurgical en contrôlant la douleur, en favorisant et en stimulant la reprise de l’autonomie, en informant le patient au préalable et durant le processus de soins et en l’éduquant à la démarche de soins, afin d’anticiper l’organisation de ses soins et la sortie.

La récupération rapide après chirurgie a donc beaucoup de similitudes avec la chirurgie ambulatoire : chemins cliniques pré, per et post-opératoires balisés, patients et actes sélectionnés. Mais alors que cette dernière est souhaitée par les tutelles, la récupération rapide après chirurgie se veut d’abord une démarche résolument médicale.

D’un patient passif et subissant l’intervention, on évolue vers un sujet acteur de sa récupération et de son bien être.

Il y a moins de complications post-opératoires et une durée de séjour réduite, l’hospitalisation ambulatoire pouvant devenir l’évolution finale d’un programme de récupération rapide après chirurgie mais n’est pas son objectif premier.

Il ne faut plus opposer ambulatoire et hospitalisation conventionnelle mais plutôt définir des chemins cliniques et des parcours de soins, chaque patient entrant dans un circuit selon le geste chirurgical et ses comorbidités (éléments qui influenceront, bien entendu la durée du séjour).

La récupération rapide après chirurgie est donc la conséquence des progrès constants de la chirurgie et de la remise en cause de dogmes. C’est la mise en œuvre de la médecine par la preuve reposant sur des protocoles précis et évolutifs. Elle deviendra une nouvelle norme avec des hospitalisations plus courtes, des médecins à la fois techniciens, organisateurs et économistes entourés de collaborateurs dont les fonctions vont probablement elles aussi évoluer.

En 2020, deux nouveautés marquantes prolongent ce processus d’amélioration continue vers une dédramatisation du geste chirurgical et une amélioration du processus de récupération améliorée : la création d’une « Ecole des patients » et l’opération « Patient debout ! ».

L’Ecole des patients :

Apprendre qu’une intervention chirurgicale soulagera vos douleurs et/ou atténuera votre incapacité est très réconfortant.

Toutefois, cette nouvelle peut aussi occasionner des préoccupations, de l’anxiété, un sentiment d’impuissance, de la passivité et ainsi retarder la récupération fonctionnelle.

Se préparer mentalement et physiquement pour une intervention chirurgicale est important pour assurer son succès, favoriser une récupération rapide et ainsi éviter des séjours prolongés en centre de soins avec les complications qui peuvent en découler.

L’équipe du Docteur ROUXEL s’est entourée de professionnels capables de vous préparer en vous aidant à exprimer ce que vous ressentez, afin de mobiliser votre énergie et votre capacité naturelle à guérir.

A l’heure actuelle, une prise en charge moderne est proposée et suit les principes de la récupération rapide après chirurgie (RRAC) initiée pour la chirurgie viscérale en 2001 au Danemark et depuis dédiée à la chirurgie orthopédique. (Voir la page RRAC). Il s’agira également de préparer les premières phases qui suivent l’intervention chirurgicale et ultérieurement le retour au domicile, bref de retrouver votre autonomie dans votre environnement.

Sachez qu’il est prouvé qu’une éducation approfondie du patient permet de récupérer plus vite et de soulager les douleurs postopératoires.

Le grand principe est d’utiliser des méthodes qui vont améliorer et accélérer la récupération des patients en centrant la démarche sur 3 acteurs principaux :

–       Le patient qui, informé, participera activement à sa récupération,

–       Le chirurgien qui va employer des méthodes mini-invasives et modifier ses gestes chirurgicaux pour limiter l’agression chirurgicale,

–       L’anesthésiste qui va moduler sa prise en charge avant, pendant et après l’intervention pour faciliter au mieux l’autonomie du patient en évitant les effets secondaires (douleurs, nausées, vertiges, déséquilibre d’un problème médical existant etc…).

Cette préparation à l’intervention se fait en deux étapes précédant l’intervention chirurgicale :

1) Consultation initiale avec le chirurgien :

Tout débute ici.

N’hésitez pas à poser toutes les questions qui vous préoccupent. Soyez acteur de votre futur parcours. N’hésitez pas à lister vos interrogations.

(Lien vers la page préparer sa consultation)

Le chirurgien vous informe sur l’intervention proposée, ses suites habituelles, ses bénéfices mais aussi ses risques.

Différents supports sont ensuite disponibles : information papier, site Internet avec téléchargement possible (exemple : prothèse de hanche, prothèse de genou, ligament croisé etc…), accompagnement du secrétariat pour les différentes démarches administratives etc…

2) La formation des patients ou la réunion de préparation (Ecole des patients)

Puisque vous allez revenir pour voir l’anesthésiste, nous vous proposons de participer à une après-midi de préparation où sont présentées toutes les étapes pré, per et postopératoires. Il s’agit d’une véritable « Ecole des patients » débutée de façon formelle puis plus conviviale au « Café Lilas ».

Les moyens alloués par la direction de la clinique et le nouveau métier représenté par l’infirmier (ère) coordinateur (trice) RRAC vont permettre de vous guider lors de cette réunion d’apprentissage et de vous familiariser avec les différents intervenants (médecins, kinésithérapeutes, infirmiers…).

L’idée est de sécuriser votre prise en charge, d’anticiper vos interrogations et vos craintes, de mieux gérer la période qui va suivre votre intervention et de diminuer votre peur du retour au domicile.

Cette démarche de soins est donc centrée autour de vous afin que vous participiez à votre récupération.

Etape 1 : Accueil des participants par l’infirmier (ère) coordinateur (trice) RRAC. Cette personne spécialement formée, référente de votre parcours, vous guidera, vérifiera avec vous votre dossier, vous accompagnera lors des suites opératoires, organisera votre arrivée et votre départ de la clinique, etc…

Etape 2 : Réunion avec les kinésithérapeutes : description de l’intervention proposée (prothèse, reconstruction du ligament croisé antérieur etc…), description de l’utilisation des cannes-béquilles, des techniques de lever, de coucher et de déambulation dans les escaliers.

Etape 3 : Consultation anesthésique.

Fin d’après-midi : Synthèse et collation au Café Lilas.

Présentation école des patients format PDF

Ces réunions de préparation ont lieu une fois par mois et regroupent par tranches, les patients opérés par les différents chirurgiens de la clinique.

Elles sont mises en place avec l’accord du patient (grâce au renseignement d’une fiche), qui peut alors participer à un ou plusieurs ateliers et notamment bénéficier d’un bilan de kinésithérapie préopératoire (statut actuel, perspectives de déambulation, simulation de la reprise de l’autonomie postopératoire en chambre fictive dédiée, etc.)

Fiche patient format PDF

Les avantages de ce type de prise en charge sont nombreux :

–       Vous faites connaissance avec la clinique ainsi qu’avec l’infirmier (ère) coordinateur (trice) et une partie des professionnels que vous reverrez ultérieurement,

–       L’organisation est simplifiée et les différents prérequis contrôlés,

–       Le passage en groupe permet de dédramatiser cette intervention chirurgicale en partageant vos craintes et vos questions avec les autres personnes qui vont également être opérées,

–       L’apprentissage de quelques techniques simples de kinésithérapie va vous permettre de préparer la reprise de votre autonomie.

Ainsi, cette organisation novatrice, doublée des avantages de la RRAC, va vous permettre de bénéficier ultérieurement de la meilleure prise en charge possible pour que votre intervention chirurgicale soit une réussite rapide et complète et que votre satisfaction soit la plus totale possible.

 

Au final, cette préparation personnalisée aide à la récupération fonctionnelle.

Naturellement, je suis moi-même disponible et formé à ce programme de récupération rapide de même que ma collaboratrice qui reste à votre écoute.

L’opération « Patients debout ! » 

Initiée au sein des différents établissements du groupe AlmaViva, l’opération « Patients debout » a été déclinée au sein de la Clinique Paris Lilas début 2020 par le Dr Béranger, membre du Centre du Genou de la Clinique Paris Lilas auquel appartient le Dr Rouxel, et président de la commission de chirurgie ambulatoire :

 

Finie l’armada des brancards avec des patients allongés et stressés, rangés les uns derrière les autres dans des couloirs au sein même du bloc opératoire ! Grâce à ce changement d’acheminement au bloc opératoire (et l’utilisation d’un kit patient dédié comportant entre-autre une tenue adaptée préservant l’intimité), le patient arrive détendu dans une salle d’attente spécifique attenante à la salle d’intervention avant qu’un soignant vienne le chercher pour enclencher les procédures d’anesthésie et de chirurgie.

Côté patient, cela va dans le sens du respect de sa dignité et de son autonomie, côté soignants vers un circuit logique et simplifié du brancardage et de l’accès au bloc opératoire.

Les avantages reconnus sont :

-l’amélioration du flux des patients

-la réduction des efforts de manutention

-la réduction du stress pour les patients

Les premiers retours sont très positifs :

2.Le suivi connecté des patients opérés d’une prothèse articulaire. 

  

Le Docteur Rouxel s’est engagé dans une pratique médicale s’appuyant fortement sur Internet et des applications dédiées.

Un suivi connecté de toutes les prothèses articulaires (hanche et genou) durant une période de trois mois a été initié depuis 2019 en partenariat avec la Start up Move UP. L’idée est de rester au contact du patient par l’intermédiaire d’une plateforme de professionnels regroupant infirmières, kinésithérapeutes et médecins.

En effet, le parcours de soin comprend une période peropératoire et post-opératoire dont l’importance est inégale avec un suivi quotidien par le chirurgien impossible.

L’idée de ce suivi connecté (Follow Up) permet de préparer mentalement et physiquement le patient à l’intervention chirurgicale, de suivre son évolution médicale après celle-ci, de suivre les progrès en rééducation en la modulant si nécessaire à la lumière de l’évolution type d’un patient opéré de la même intervention auparavant (comparaison des résultats à une base des données avec synthèse régulière des progrès enregistrés).

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À ce jour, plus de cinquante patients ont pu bénéficier de cette solution qui nécessite un appareillage léger (montre connectée au poignet et tablette ou smartphone) et dont les résultats sont, pour l’instant, excellents.

Le patient se sent valorisé, épaulé, voire surveillé dans certains cas. Il est confiant et participe à sa progression en confiant, si nécessaire, ses craintes, ses faiblesses ou ses impressions de stagnation.

Un bilan des progrès et du travail réalisé est fait périodiquement. Il comporte des scores fonctionnels permettant de situer le patient par rapport à une base de données, le tout étant régulièrement envoyé au chirurgien !

Il faut, bien évidemment, plus de recul pour valider la méthode qui sur le papier n’offre que des avantages en dehors de son coût puisque même si elle est abordable, elle n’est pas encore remboursée par la Sécurité Sociale.

Télécharger l’information Move UP 

Télécharger le mode d’emploi Move up

3. Pose d’une prothèse totale de hanche en ambulatoire à la clinique de L’Alma : une première en 2020 !

Conséquence logique de ces progrès, certaines interventions considérées comme « lourdes » peuvent désormais être envisagées en hôpital de jour chez certains patients « éligibles » et motivés !

Exemple : la prothèse de hanche, intervention emblématique de la chirurgie orthopédique, permettant d’espérer une « nouvelle » hanche « oubliée », en cas de destruction par de l’arthrose (coxarthrose) :

Chaque année en France sont implantés 90000 prothèses de Hanche. Il y a 30 ans, la règle était un séjour de 3 semaines, une cicatrice dans la fesse de 30 centimètres, une durée de convalescence variable au décours et certains patients avaient coutume de…signer leur testament !

Cette époque est révolue tant les progrès chirurgicaux et anesthésiques ont permis d’améliorer les choses, certaines équipes s’efforçant même de faire évoluer la qualité de la prise en charge afin d’optimiser la durée de séjour, de minimiser les complications liées à celle ci, suivant en cela les principes de la Récupération Rapide après Chirurgie (RRAC, voir supra).

Le but n’est pas bien sûr de faire sortir le patient à tout prix le jour même de l’intervention chirurgicale (principes de la chirurgie ambulatoire), mais de limiter la durée du séjour quelque soit le type d’intervention chirurgicale envisagée, même les plus lourdes (pose d’une prothèse par exemple).

La pratique du Dr Yves ROUXEL a débuté en Septembre 2014, avec la pose d’une prothèse partielle de genou un matin, la présentation d’un topo dédié l’après midi avec interview du patient, verticalisé et habillé en direct par Skype, et sa sortie le lendemain :

Lire la suite :

Depuis, cette modernisation radicale de la prise en charge est routinière chez les patients éligibles (séjours optimisés inférieurs à deux jours, parcours de soins protocolés), grâce à la mise en place de plusieurs facteurs clés :

  • Une information avant l’intervention du patient renforcée (principes du « préparer le postopératoire en préopératoire ») : livre, topos, vidéos, réunions mensuelles, visite de l’anesthésiste, du kinésithérapeute, voire de l’ergothérapeute…afin de préparer le retour au domicile (hauteur du lit, antidérapant etc…) !
  • Une technique opératoire mini invasive standardisée, avec une chirurgie courte inférieure à une heure.
  • Une prise en charge de la douleur multimodale (anesthésiste, infiltration locale de produits antalgiques pendant l’intervention chirurgicale, etc…) avec les médicaments, béquilles, bas de contention et anticoagulants achetés avant l’intervention.
  • Un parcours de soins formalisé permettant d’optimiser chaque étape de la prise en charge avant, pendant et après le séjour à la clinique, avec validation continue de chaque objectif à réaliser avant de permettre la sortie de l’établissement.

Mis en confiance par l’équipe soignante, le patient connait parfaitement les différentes étapes de sa prise en charge. Cela permet de minimiser son ressenti vis à vis de son intervention chirurgicale rendue nécessaire et de limiter les complications potentielles liées à un séjour plus prolongé.

A ce jour, ce type de prise en charge, dans un cadre précis et sécurisé, permet de réaliser des interventions chirurgicales majeures comme la mise en place de prothèses, chez 50% des patients éligibles, c’est à dire dont l’état de santé et de compréhension le permet (en plus de ne pas vivre seul, de ne pas avoir d’escaliers à monter etc…).

Toutes les conditions techniques et de sécurité nous sont donc apparues complètes pour réaliser nos premières procédures ambulatoires. Cela reste bien entendu une procédure réservée à des patients plutôt jeunes, sans antécédents médicaux chirurgicaux remarquables, motivés et pouvant recevoir de l’aide à domicile.

Donc dans certains cas, grâce à l’implication totale du patient dans sa prise en charge, ce type de procédure peut être réalisé en Hôpital de jour c’est à dire en Ambulatoire pur (rentrée le matin, sortie le soir), avec toutes les particularités de la RRAC (jeune moderne, redon et perfusions retirés dès le retour en chambre, lever immédiat, pansement étanche pour une douche dès le lendemain, habillage « civil » rapide, retour en ambulance si les critères de sortie sont acquis -score de Shung-, appel le lendemain et visites des paramédicaux, consultation postopératoire précoce à J5, etc…

Le principal frein à l’heure actuelle étant peut-être l’appréhension de nos patients …parfois des soignants mais il s’agit d’un nouveau paradigme qu’il faut s’approprier afin de limiter les dangers de « l’hospitalisme », suivant en cela les expériences des pays nordiques et anglo-saxons.

A la Clinique de l’Alma, la première Prothèse Totale de Hanche réalisée en Ambulatoire est prévue en 2020. Interview du patient à venir…

Et pour finir le programme 2020, trois informations :

 

 

  1. Un nouveau matériel pour la prise de pressions musculaires (Syndrome de loges)

Le syndrome des loges musculaires chronique (hors traumatisme aigu), que ce soit au niveau de la jambe ou de l’avant-bras, correspond à une élévation pathologique de la pression intramusculaire qui va engendrer une souffrance, à la fois musculaire et nerveuse, de sévérité variable.

 

 

Ce syndrome, relativement méconnu, est traité de façon régulière par le Docteur Rouxel depuis une quinzaine d’années et le traitement de ce type de pathologie n’est que chirurgical consistant en une aponévrotomie (c’est-à-dire en une ouverture de l’enveloppe musculaire qui comprime le muscle à l’effort). Une technique mini-invasive avec utilisation d’un arthroscope a même été mise au point en 2004 :

 

Lire la suite :

Les formes cliniques sont assez variables, surtout au niveau de la jambe, et le recours à un diagnostic objectif par une mesure des pressions musculaires au repos et à l’effort reste nécessaire afin de prouver son élévation.

Jusqu’à présent cela consistait à introduire de façon mini-invasive une aiguille dans la loge musculaire concernée et de mesurer la pression en millimètres de mercure grâce à un appareillage homologué importé des USA.

Néanmoins, depuis mi-2019 nous étions dans l’impasse car ce dispositif de diagnostic n’avait plus l’homologation CE. Il était donc impossible de faire des mesures de pression, sauf en utilisant des têtes de pression connues des anesthésistes mais dont la validité dans cette indication n’a pas été prouvée.

Durant six mois, le Docteur Rouxel a donc dû faire patienter les personnes dont le diagnostic n’était pas évident (absence de douleur antéro-externe à la jambe, absence de hernie musculaire), réservant le traitement chirurgical sans diagnostic objectivé par des mesures de pression aux cas les plus évidents (exemple : syndrome des loges d’effort chronique de l’avant-bras du motard).

En effet, il n’existe quasiment pas de diagnostic différentiel à l’avant-bras mais à la jambe certaines douleurs peuvent révéler d’autres pathologies (exemple : syndrome de l’artère poplité piégée).

La bonne nouvelle pour 2020 est l’homologation d’un nouvel appareillage digitalisé moderne mais onéreux car à usage unique (350€ le kit par patient non remboursé).

 

Dans ces conditions, le Docteur Rouxel peut désormais à la fois faire le diagnostic et éventuellement le traitement chirurgical (celui-ci restant pris en charge par la Sécurité Sociale et la mutuelle à la différence de l’appareillage nécessaire au diagnostic).

 

2.La réalisation d’une nouvelle plaquette pour les patients de la Clinique des Lilas

Le Docteur Yves Rouxel est chirurgien orthopédiste, ancien Interne et Chef de clinique des Hôpitaux de Paris, installé à la Clinique Paris-Lilas depuis 2003 et la Clinique de l’Alma depuis 2015.

Durant sa formation il a suivi un cursus généraliste à la fois en orthopédie et en traumatologie lui conférant la possibilité de traitement de toutes les pathologies ostéo-articulaires.

Une hyperspécialisation s’est progressivement développée en chirurgie du genou et de la hanche parallèlement à la poursuite de l’évolution des techniques arthroscopiques en chirurgie de l’épaule, du genou et de la cheville (le Docteur Rouxel est membre titulaire de la Société Francophone d’Arthroscopie).

Le Docteur Rouxel ne pratique plus la chirurgie du Rachis et n’a jamais pratiqué la chirurgie de la main ni celle de l’avant pied.

Mais même au sein des deux articulations les plus prisées, le Docteur Rouxel a développé des pôles de compétences particuliers suivant en cela les tendances les plus modernes.

Citons :

  • L’optimisation des reconstructions du ligament croisé antérieur,
  • L’optimisation des poses des prothèses partielles de genou,
  • La planification 3D systématique des prothèses de hanche et si besoin la mise en place de prothèses sur mesure
  • L’attention particulière pour les méthodes de récupération rapide (RRAC) et de suivi du patient (outils numériques).

Cette plaquette, nouvellement réalisée, résume ainsi l’activité quotidienne du Docteur Rouxel en 2020.

Elle est, bien sûr, susceptible d’évolution dans les années à venir !!!

Plaquette 3 volets Lilas

3.Charte de protection des données de santé des patients

Le Docteur Rouxel, conformément à la loi RGPD (règlement Général sur la Protection des Données) du 25 mai 2018, porte une attention particulière à la protection des données confidentielles des patients qui lui sont remises.

Cela concerne tous les domaines de son activité :

  • Que ce soit la prise de rendez-vous (téléphonique ou via l’interface Doctolib)
  • Que ce soit au niveau du secrétariat et des données qui sont remises à l’assistante du Docteur Rouxel
  • Que ce soit au niveau de l’archivage informatique, des résumés de consultation à valeur médicolégale et de leur traçabilité via un logiciel sécurisé
  • Que ce soit au niveau de la clinique via les informations transmises à travers le dossier patient
  • Que ce soit lors des communications avec les intervenants extérieurs éventuels (centres de rééducation, collaborateurs ou intervenants extérieurs, autres praticiens ou paramédicaux)
  • Ou que ce soit au cours de l’activité de téléconsultation via le logiciel crypté utilisé :

Le Docteur Rouxel reste disponible pour toute information précise supplémentaire.

 

Lien vers « Charte de protection des données Doctolib »

Et toujours la chaine youtube lecospfr (45 vidéos en ligne)